(traduzione/ traduction) EN BUS VERS LE KARAMOJA
Il était arrive pour moi le moment de prendre un moment plus intimes entre moi et cette terre. Le moment de se connaitre sans intermediaires. Si la grande madame des savanes m’aurait donné le permis de la traverser, j’aurais pu apprécier de la vue de paysages que, aux voyages nocturnes rapides et découverts, sont souvent nié.
Et quelle meilleur façon de la traverser qu’avec un bus ?
Le voyage s’annonçait long, fatiguant, peut être dangereux, sûrement plein de point d’interrogation. L’essence sera suffisante jusqu’à Moroto ? Le bus résistera jusqu’à la fin du voyage ? Il y aura de la place pour mes bagages parmi tous les poulets ? Les Karimojongs armés laisseront passer le bus sans embouches? La siccité va continuer ou on se retrouvera dans la bue dans le milieu de rien ? Et surtout si seulement une de ces possibilité devait être réelle, j’aurais la chance de capter avec mon portable ?
Pour chacune de mes questions, il était lié un souci particulier et réel.
Désormais dès deux mois l’Ouganda se retrouve avec des escortes rationnés et très cher d’essence à cause de la rupture d’un oledotte au Kenya et peut être d’autre causes pas vraiment claires. Aussi si par rapport au diesel, l’essence est un moindre problème, ces bus folkloristiques boivent beaucoup...
En plus, étant qu’ils sont souvent vieux et qu’ils parcourent des routes impossibles pour n’importe quel autre bus européen, les bus locaux s’arrêtent souvent pendant le voyage. Parfois le bus est substitué en temps plus ou moins impossibles ; d’autre fois ils ont abandonnés sur la rue en attendant que quelqu’un se décide à aller le récupérer. J’ai déjà vu des personnes prendre un autre moyen au marcher avec résignation vers le premier village.
Les coqs, comme d’autres types des marchandises, coûtent beaucoup moins chers au dehors de la capitale, parfois la moitié. C’est pour cette raison que notamment au retour vers la capitale, chaque personne se remplisse de sac de charbon, kilos de fruits, sachet des semences, mais surtout de coqs ! ils les vendent à groups, attaché par les pattes, avec les têtes désorientés qui regardent du bas vers le haut les marchandages sur leur chair. Ils viennent après posé par terre, entre pieds et valises, en attendant avec nous la fin de leur voyage.
Un autre problème, sûrement celui qui fait plus peur, est le risque d’attentats armés. Les opérations de désarmement de la part du gouvernement se déroulent de plusieurs mois, mais la situation est encore précaire. Les personnes qui possèdent encore une arme sont celle qui sont fuite aux opération de désarmement et qui résultent donc être les plus dangereuses. Les voitures sont l’objectif le plus attaqué. C’est pour cette raison que quand on voyage en voiture, on voyage pendant la nuit. Pendant la nuit ils ne peuvent pas voir si les personnes ont dans la voiture une escorte armée, donc les risques sont moindres. Les bus ont été attaqués seulement deux fois en deux ans. Donc ce voyage fatiguant et fascinant reste la façon plus sure pour voyager dans la région.
Malheureusement, au dépit du fait que la saison des pluies soit commencée il y a plus d’un mois, dans certaines zones du Karamoja, après les premiers orages, aucune goutte d’eau n’est plus tombée. Les karimojongs m’ont donné le surnom de Nakiru (la femme qui est arrivée avec la pluie) parce que dans mes visites précédentes j’ai été gentiment accompagné par des grandes orages. La malchance vous direz. Une benediction ils disent. Mais égoïstement j’espérais de terminer mon voyage avant de me retrouver dans la bue avec mon bus.
Et enfin, si une seulement des ces possibilités se serait déroulé, j’aurais pu avertir quelqu’un. Heureusement tout est allé pour le mieux et la ligne est disparue seulement quand aux portes de Moroto j’ai vu de loin le cher Ale qui m’attendait. Quelqu’un a protégé mon voyage jusqu’aux dernières mètres.
Le Karamoja s’est fait traverser et il m’a offert de la compagnie, de papotement, de la compagnie, de salut vites et des regards curieux, sous fond de poulet souffrants et paysages à but du souffle. Les montagnes, les cascades, la savane, les villages, les pasteurs et leurs vaches, les femmes et les enfants, les arbres très hauts et ceux à parapluie, quelque dik dik aussi. A fur et à mesure qu’on monte vers le nord le scénario change, les maisons en briques deviennent des cabanes, les grandes cultures laissent l’espace au savanes. Ce voyage est seulement l’entré des richesses que cette terre possède.
Le Karamoja c’est une terre qui enchante. Le vrai mal d’Afrique commence ici.
Et quelle meilleur façon de la traverser qu’avec un bus ?
Le voyage s’annonçait long, fatiguant, peut être dangereux, sûrement plein de point d’interrogation. L’essence sera suffisante jusqu’à Moroto ? Le bus résistera jusqu’à la fin du voyage ? Il y aura de la place pour mes bagages parmi tous les poulets ? Les Karimojongs armés laisseront passer le bus sans embouches? La siccité va continuer ou on se retrouvera dans la bue dans le milieu de rien ? Et surtout si seulement une de ces possibilité devait être réelle, j’aurais la chance de capter avec mon portable ?
Pour chacune de mes questions, il était lié un souci particulier et réel.
Désormais dès deux mois l’Ouganda se retrouve avec des escortes rationnés et très cher d’essence à cause de la rupture d’un oledotte au Kenya et peut être d’autre causes pas vraiment claires. Aussi si par rapport au diesel, l’essence est un moindre problème, ces bus folkloristiques boivent beaucoup...
En plus, étant qu’ils sont souvent vieux et qu’ils parcourent des routes impossibles pour n’importe quel autre bus européen, les bus locaux s’arrêtent souvent pendant le voyage. Parfois le bus est substitué en temps plus ou moins impossibles ; d’autre fois ils ont abandonnés sur la rue en attendant que quelqu’un se décide à aller le récupérer. J’ai déjà vu des personnes prendre un autre moyen au marcher avec résignation vers le premier village.
Les coqs, comme d’autres types des marchandises, coûtent beaucoup moins chers au dehors de la capitale, parfois la moitié. C’est pour cette raison que notamment au retour vers la capitale, chaque personne se remplisse de sac de charbon, kilos de fruits, sachet des semences, mais surtout de coqs ! ils les vendent à groups, attaché par les pattes, avec les têtes désorientés qui regardent du bas vers le haut les marchandages sur leur chair. Ils viennent après posé par terre, entre pieds et valises, en attendant avec nous la fin de leur voyage.
Un autre problème, sûrement celui qui fait plus peur, est le risque d’attentats armés. Les opérations de désarmement de la part du gouvernement se déroulent de plusieurs mois, mais la situation est encore précaire. Les personnes qui possèdent encore une arme sont celle qui sont fuite aux opération de désarmement et qui résultent donc être les plus dangereuses. Les voitures sont l’objectif le plus attaqué. C’est pour cette raison que quand on voyage en voiture, on voyage pendant la nuit. Pendant la nuit ils ne peuvent pas voir si les personnes ont dans la voiture une escorte armée, donc les risques sont moindres. Les bus ont été attaqués seulement deux fois en deux ans. Donc ce voyage fatiguant et fascinant reste la façon plus sure pour voyager dans la région.
Malheureusement, au dépit du fait que la saison des pluies soit commencée il y a plus d’un mois, dans certaines zones du Karamoja, après les premiers orages, aucune goutte d’eau n’est plus tombée. Les karimojongs m’ont donné le surnom de Nakiru (la femme qui est arrivée avec la pluie) parce que dans mes visites précédentes j’ai été gentiment accompagné par des grandes orages. La malchance vous direz. Une benediction ils disent. Mais égoïstement j’espérais de terminer mon voyage avant de me retrouver dans la bue avec mon bus.
Et enfin, si une seulement des ces possibilités se serait déroulé, j’aurais pu avertir quelqu’un. Heureusement tout est allé pour le mieux et la ligne est disparue seulement quand aux portes de Moroto j’ai vu de loin le cher Ale qui m’attendait. Quelqu’un a protégé mon voyage jusqu’aux dernières mètres.
Le Karamoja s’est fait traverser et il m’a offert de la compagnie, de papotement, de la compagnie, de salut vites et des regards curieux, sous fond de poulet souffrants et paysages à but du souffle. Les montagnes, les cascades, la savane, les villages, les pasteurs et leurs vaches, les femmes et les enfants, les arbres très hauts et ceux à parapluie, quelque dik dik aussi. A fur et à mesure qu’on monte vers le nord le scénario change, les maisons en briques deviennent des cabanes, les grandes cultures laissent l’espace au savanes. Ce voyage est seulement l’entré des richesses que cette terre possède.
Le Karamoja c’est une terre qui enchante. Le vrai mal d’Afrique commence ici.

2 Comments:
C'est sympa d'avoir traduit ! Je viens de lire le dernier article que tu as publié sur le début de ton voyage en bus.
Je continuerai plus tard ... à plus Charlotte
Relire tes mots en écoutant Crosby, Stills and Nash... J'ai tellement hate de réécouter cette musique avec toi, comme la première fois où tu me l'as fait découvrir.
I wanna be carried away...to you!
A très bientôt.
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